Esyllt : « Un disque intense et raffiné … à vivre, comme dans un rêve  » (Stereoinvaders – Italie)

è fantastico grazie Italia ! ^^ Un grand merci au magazine italien  » Stéréoinvaders «  pour cette toute première chronique parue sur Children in Paradise en Italie  *-*  Yeahhh ^^

Chronique  » Esyllt  » Album  :

 » Children in Paradise est une initiative de la chanteuse Dam Kat et du guitariste Gwalch’hmei. Esyllt  » est le titre de leur premier album. Leur musique est très atmosphérique, idyllique, rêveuse. Il est difficile de les « classer » , car ce groupe combine différents éléments du rock , prog , rock psychédélique et de la musique celtique avec l’utilisation de la cornemuse et autres instruments traditionnels , tels que la harpe . Le résultat est donc intriguant et fascinant : les sons sont la plupart du temps doux et complexes , toujours en vue d’améliorer l’aspect émotionnel de leur musique , mais les titres ont une structure ouverte, ce qui permet au groupe de se développer dans la liberté absolue. C’est ainsi que , par exemple , une chanson comme  » The Battle  » , très douce au début , explose en une saveur « settantiano », des teintes folk et prog » . La guitare électrique est toujours présente mais jamais encombrante et se distingue par pas mal de solos plein de sentiment ( notamment l’un d’entre eux réalisé par Pat O’May , invité sur le disque) , tandis que les claviers sont très doux pour créer un système atmosphérique et améliorer la plupart des arrangements délicieux traités par le batteur Patrick Boileau ). La Protagoniste absolue du disque : la chanteuse Dam Kat qui ravit par sa voix éthérée et envoutante, enrichissant chaque chanson de la meilleure façon . En ce qui concerne les paroles , il y a trois groupes principaux d’inspiration : le monde que l’on dit bien « réel » , celui des « rêves » et celui des « légendes » . Dans cette veine , des chansons inspirées par le cycle Breton (  » King Arthur’s death » et  » Esyllt  » sur l’histoire de Tristan et Iseult ) ainsi que de la mythologie irlandaise ( « Silent Agony » , avec la figure d’ Oengus , le dieu de l’amour). En conclusion , l’apparition des Children in Paradise est très positive et pleine de suggestions.  » Esyllt  » est un disque intense et raffiné , à apprécier et à vivre , comme dans un rêve .  »

Traduit de l’italien, publié le 20 Décembre 2013

> Lire la chronique ici

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