» Esyllt : une invitation au repos du guerrier  » (Les Eternels)

Un trés grand merci à l’équipe des  » Eternels  » en particulier à Nico et Philippe pour cette nouvelle chronique d’Esyllt * parue sur le webzine rock & métal « leseternels.net »

 » – Et voici la question finale, cher Norbert, celle qui vous permettra de repartir avec 666 photos dédicacées de Lord K. Children in Paradise a sorti un album intitulé Esyllt et dont certains morceaux s’intitulent « The Battle » ou « Silent Agony ». La question est la suivante, Norbert : quel est le style pratiqué par ce groupe ?
« Bouah, facile ! » pense Norbert. « Esyllt ça sent le Celte à plein nez, et puis le nom des chansons… Attention quand même au nom du groupe… Sois fin, Norbert, sois fin ! »
– Du pagan unblack metal ! répond-il avec assurance tout en pensant « A moi les les photos et la belle vie ! »
– Aïe, aïe, aïe… Norbert…
Et le public de faire entendre le « Oooohhhh ! » de circonstance…

Eh ben oui, Norbert, quoi, réfléchis un peu ! Tu penses bien qu’une question ayant pour enjeu un tel prix devait être piégeuse… Malgré une pochette et quelques titres évoquant l’epic-metal, et bien que le thème abordé soit la légende arthurienne, pas de gros barbus growlant à l’horizon, ni de chants dignes des tavernes irlandaises. Children in Paradise officie dans un registre rock prog, atmosphérique et fort peu métallique, évoquant clairement The Gathering époque post-Nighttime Birds. Les guitares sont bien présentes tout au long de l’album, mais elles agressent très rarement (la seconde partie remuante de « The Battle » étant la notable exception), préférant caresser l’auditeur dans le sens du poil, à grands coups de solos tous aussi agréables les uns que les autres. Elles constituent d’ailleurs l’un des points forts de l’album, les deux autres étant d’une part la qualité des compositions, longues, riches mais relativement simples et presque jamais barbantes, et d’autre part la voix de Dam Kat  » (…)

 » Les chansons de très bonne facture ne manquent pas. Si « The Battle » pourrait avoir les faveurs d’une audience plus habituée à un registre metal, ce sont peut-être des chansons les plus douces comme « My Son » ou « I’m Not Scared » qui frôlent l’excellence. Sur la première nommée, la combinaison entre la voix de Dam Kat et le piano est une machine à hérisser le poil, tandis que le rythme légèrement chaloupé de la seconde et les accents à la Beth Gibbons confèrent au titre une beauté exceptionnelle digne d’un How to Measure a Planet ? C’est néanmoins tout l’album qui mérite d’être écouté de manière répétée : si la musique de Children in Paradise est accessible, il faut tout de même s’y plonger de manière insistante pour en saisir la richesse.  »

Lire la suite ici : http://leseternels.net/chronique.aspx?id=6279

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